Dans cette sorte de troisième tour (même si une majorité de communes n’en a connu qu’un seul), la rapporteure a laissé peu de place au suspense dans la majorité des cas, rendant des conclusions assez tranchées. Le juge, qui n’est pas tenu de suivre l’avis de la magistrate, rendra sa décision d’ici à deux semaines.
Dans cette sorte de troisième tour (même si une majorité de communes n’en a connu qu’un seul), la rapporteure a laissé peu de place au suspense dans la majorité des cas, rendant des conclusions assez tranchées. Le juge, qui n’est pas tenu de suivre l’avis de la magistrate, rendra sa décision d’ici à deux semaines.
1 Castelmoron-d’Albret, un nouveau vote ?
Le plus petit village de France a connu une élection à l’image de la cohabitation de la cinquantaine de ses habitants : « C’est difficile de vivre dans ce village parce qu’il y a deux clans », a plaidé Hélène Fronty, colistière sur la liste perdante Une Sacrée sénéchaussée, qui défendait son recours. À Castelmoron-d’Albret, 25 personnes ont voté pour la liste de François Migaud, adjoint au maire sortant, et 23 pour la liste d’opposition dont les bulletins ont finalement été déclarés nuls, la nationalité d’une colistière n’y étant pas mentionnée.
Si la règle a été appliquée de manière justifiée, ce zèle pourrait pourtant causer l’annulation de l’élection. « Appliquer le règlement à la lettre revient à priver une partie des électeurs de leur vote », développe la rapporteure, qui note « qu’il n’y avait pas de bonne solution » dans un tel cas de figure.
Elle s’appuie sur une jurisprudence du Conseil d’État pour qui, dans un cas similaire, en l’absence de manœuvre et face à une irrégularité excluant une liste qui aurait représenté plus de 5 % des suffrages, « il convient d’annuler l’ensemble » du scrutin. « La proclamation est gravement faussée ; ce qui est en jeu, c’est la présence d’une opposition au conseil municipal », estimait le Conseil d’État.
S’il convient de l’irrégularité, Me Poulot, avocat pour la liste de François Migaud, a proposé une alternative : que le juge de l’élection utilise son pouvoir de réformation. Autrement dit, qu’il requalifie les bulletins nuls et entérine le score de 25 voix à 23, donnant un siège à l’opposition au conseil municipal et les six autres à la majorité. « Le résultat est parfaitement identifiable », a-t-il argué, estimant qu’une annulation « risquerait paradoxalement d’altérer la sincérité du scrutin car les électeurs ne voteraient plus dans les mêmes conditions ».
2 Saint-Macaire vers le Conseil d’État ?
Habitué des tribunaux, Stéphane Lhomme a plaidé lui-même sa cause et il fallait avoir les épaules solides. Juste avant, la rapporteure venait de démonter point par point ses arguments en faveur de l’annulation de l’élection municipale de Saint-Macaire. La liste Saint-Macaire pour tous, sur laquelle il figurait en 20e position, a perdu le scrutin de seulement 12 voix (49,32 %, soit 433 voix, contre 50,68 %, soit 445 voix, pour la liste portée Dominique Scaravetti, alors premier adjoint du maire sortant).
Dans ses conclusions, la rapporteure a proposé au tribunal de rejeter l’ensemble des griefs, pointant ici « une méconnaissance du code électoral », là « une interprétation tirée par les cheveux ». Elle a cependant reconnu une irrégularité concernant les listes d’émargement, qu’elle qualifie d’« erreur matérielle », mais « sans incidence sur la sincérité du scrutin ». « Je conclus au rejet sur le fond des contestations du requérant. »
Stéphane Lhomme, soutenu à l’audience par plusieurs colistiers dont la tête de liste, Isabelle Buin-Bourjalliat, qui a pris le micro en indiquant au juge « partager les arguments » du requérant, a insisté sur les inaugurations réalisées quinze jours avant le vote. Au sujet du parking des Tonneliers, « ils ont mis cinq ans, onze mois et quinze jours avant de l’inaugurer », a-t-il notamment compté. En cas de défaite, il prévoit déjà de porter l’affaire devant le Conseil d’État.
3 Porchères, « c’est très compliqué »
L’élection a beau s’être jouée à deux petites voix (pour 564 suffrages exprimés) dans cette commune du Libournais, le recours déposé par le perdant, Régis Mercier, n’a pas convaincu la rapporteure.
Le courrier envoyé tardivement aux électeurs susceptibles d’être radiés ? « Il y a bien une irrégularité, mais est-elle une manœuvre ayant altéré la sincérité du scrutin ? » a questionné la magistrate. L’utilisation d’une page Facebook personnelle par le maire pour poster des éléments de campagne, quand bien même elle serait identifiée de longue date par de nombreux habitants pour suivre également l’actualité de la commune ? « À mon sens, pas de confusion possible », estime la magistrate. Les bilans d’associations dont certains colistiers assurent la présidence publiés quelques jours avant le scrutin ? Là encore, l’argument est balayé.
« On est sur une forme très peu déguisée de promotion de la liste de David Redon », a plaidé l’avocat du requérant. « Être maire, c’est un titre de fierté pour M. Redon, pas une entourloupe électorale », a rétorqué le camp d’en face. « Il y a deux voix d’écart, c’est très compliqué », a commenté le juge au moment de mettre l’affaire en délibéré.
Les postulants aux élections profitent d’une base de données utiles
Alors que les défis locaux gagnent en visibilité, il est impératif pour les prétendants au conseil municipal d’avoir accès à un accompagnement fiable et bien conçu.
Ce dispositif d’outils pour réussir aux élections municipales est-il incontournable ?
Alors que la communication et l’engagement électoral sont plus cruciaux que jamais, « Gagner les Municipales 2026 » apparaît comme une solution à un besoin d’accompagnement identifié. Désormais, les candidats peuvent élaborer des campagnes efficaces, en s’appuyant sur des stratégies testées et des bonnes pratiques communiquées. Pour ceux qui envisagent de faire leur entrée dans le milieu électoral, un tel accompagnement pourrait bien changer la donne, de la candidature banale à la victoire électorale.
Un accompagnement structuré pour les élections municipales
Le programme « Gagner les Municipales 2026 » est structuré en trois niveaux pour mieux servir les exigences variées des candidats. Au premier niveau, Suivi, une communication continue est établie à travers un intranet, ainsi qu’un rétroplanning de campagne et des éléments juridiques pertinents. Des téléconférences spécialisées sont également accessibles aux candidats pour les tenir au courant des dernières actualités. Le niveau Assistance, au deuxième rang, fournit tout ce qui est essentiel pour une campagne engageante : une hotline opérationnelle 24/7, permettant de poser des questions et d’obtenir des réponses instantanées, accompagnée de partages d’expériences constructifs avec les autres candidats. En conclusion, le niveau Accompagnement Complet constitue un service de qualité supérieure, qui offre un soutien illimité, des conseils stratégiques poussés, la fabrication de supports de communication ajustés, et un suivi personnalisé pour maximiser la portée de la campagne.
Des Outils Inestimables à Profiter
Les candidats auront accès à des ressources complètes, englobant la conception et l’impression de supports promotionnels et l’élaboration d’une stratégie numérique cohérente. Munis d’outils tels qu’un audit préélectoral et une plateforme collaborative, ce service se présente comme un atout inestimable pour les candidats aspirant à se démarquer dans un contexte électoral acharné. L’association insiste sur le fait que « gagner une élection doit être réalisable pour chacun », et par cette initiative, le CDCL souhaite doter chaque candidat des moyens adéquats pour qu’il puisse réaliser sa campagne en toute sérénité et avec succès. Les candidats se questionnent sur une multitude de points :
- Événements de campagne
- Organisation de meetings et d’activités pour mobiliser les électeurs.
- Dépôt des candidatures
- Compréhension des règles et dates de dépôt des candidatures.
- Sanctions pour non-respect
- Conséquences de violations des règles électorales.
- Impact des résultats sur les perspectives politiques
- Évaluer comment les résultats influencent l’avenir politique.
- Formation continue pour les élus
- Opportunités d’apprentissage pour mieux exercer leurs fonctions après l’élection.
Pour les aider dans leur course aux élections, ils auront la possibilité de découvrir les réponses sur le site de l’association destiné aux candidats des élections municipales des 15 et 22 mars 2026 afin d’augmenter leurs chances de succès lors des élections municipales de 2026 avec la meilleure préparation possible.

